Tests autostop 2017

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Updated on 13 de enero de 2020 — Licence Ouverte / Open Licence version 2.0
This dataset has been published on the initiative and under the responsibility of Jacques Toulemonde
Published on 10 de enero de 2020 and updated on 13 de enero de 2020

Jacques Toulemonde

1 datasets

Informations

Licencia
Licence Ouverte / Open Licence version 2.0
ID
5e18a70e634f415d4cda9174

Temporality

Cobertura temporal
2014/06/20 to 2017/04/20
Frequency
Irregular
Fecha de creación
10 de enero de 2020
Latest resource update
13 de enero de 2020

Geographic dimensions

Territorial coverage granularity
French intermunicipal (EPCI)
Territorial coverage
CA du Bassin de Bourg-en-Bresse

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Descripción

Pourrait-on améliorer l’autostop et le faire évoluer vers un mode de covoiturage quotidien, à la fois souple et sécurisé ?
C’est la question que nous traitons dans cette étude, fondée sur deux journées de test d’autostop au printemps 2017 en périphérie de Bourg-en-Bresse.

Contrairement aux idées reçues notre temps d’attente a été très acceptable : sur plus de deux cent tests, notre attente a été de 6 minutes seulement en moyenne. Autre sujet d’étonnement : plus il y a de trafic, plus on attend. De fait la propension des conducteurs à s’arrêter est bien meilleure sur une petite route de voisinage (une voiture sur deux s’arrête) que sur une route à grande circulation (une sur vingt et parfois moins). Ce constat s’applique aussi quand on compare différents points d’une même route. Ainsi un conducteur sur quinze s’arrête quand la circulation est faible alors que cette proportion peut tomber à un sur cinquante sur une grand-route à l’heure de pointe. En cas de trafic dense, les automobilistes s’arrêtent peu car ils pensent que quelqu’un d’autre va le faire. C’est un mécanisme de ‘transfert de responsabilité’ que nous considérons comme universel mais qui pourrait s’atténuer fortement en cas de création d’une ligne de covoiturage instantané. Dans ce cas, on installerait des ‘arrêts’ tous les 3 ou 4 km le long de la route et le passager s’y rendrait pour attendre qu’un conducteur le prenne.
Des systèmes numériques permettraient d’afficher les temps d’attente, de sécuriser la relation entre covoitureurs et d’effectuer le paiement. Les arrêts seraient placés à des endroits où les voitures ne circulent pas trop vite. En effet, nos tests révèlent que la vitesse de circulation a une grande influence sur la longueur de l’attente.

Avec l’autostop d’aujourd’hui, l’attente est inférieure à 15 minutes dans 90% des cas, ce qui est déjà un bon taux de succès. En extrapolant ces résultats au covoiturage de demain, le taux de succès pourrait atteindre 98%, et même 100% sur certaines routes.

Restera à convaincre les passagers de s’y lancer mais c’est une autre histoire.

L'analyse de ces résultats se trouve ici https://www.autosbus.org/sites/default/files/Autostop%20170622_1.pdf

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