Les taux de poursuite permettent de mesurer la part des bacheliers d’une session poursuivant des études à la rentrée suivante dans l’enseignement supérieur français. Cela ne prend donc pas en compte les prises d’études différées ou reprise d’études (après une césure, une période d’inactivité ou d’activité professionnelle, …), ni les arrivées dans l’enseignement supérieur avec un diplôme équivalent au baccalauréat, ni les arrivées dans l’enseignement supérieur depuis l’étranger ou les COM.
Le taux de poursuite des néo-bacheliers dans l’enseignement supérieur est défini comme le rapport entre le nombre de bacheliers de la session N poursuivant des études dans l’enseignement supérieur à la rentrée N, et le nombre total de bacheliers de la session N. Cet indicateur peut être décliné selon les académies, les grandes séries du baccalauréat, le genre, pour chaque filière de formation dans le supérieur et le secteur de l’établissement de formation.
Afin de calculer des taux de poursuite conformes aux diffusions de la sous-direction des systèmes d’information et des études statistiques (SIES) du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, il faut sommer les néo-bacheliers poursuivant dans les filières de formation et les secteurs d’établissement retenus, selon la granularité souhaitée (somme selon l’année, les académies du baccalauréat, les grandes séries du baccalauréat, le genre). Les bacheliers doivent être sommés en suivant la même granularité que celle retenue pour les néo-bacheliers poursuivant pour s’assurer de la cohérence de l’indicateur. Il suffit alors de diviser la première somme par la seconde.
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