API tabulaire data.gouv.fr (beta)
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Ces jeux de données correspondent aux annexes de l’Évaluation ex-post de l’impact carbone des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, document publié par EY et le Commissariat Général au Développement Durable (CGDD) en avril 2025.
Une enquête de EY/CGDD a été menée par questionnaire quantitatif auprès de 113 379 détenteurs de billets (août – septembre 2024) conçu pour mesurer précisément leur comportement,
déplacements, dépenses et expérience générale. Les données de cette enquête ont permis d’estimer le nombre moyen de billets par spectateur unique, les parts modales et les durées de séjour des spectateurs par pays de résidence.
Pour l’ensemble des calculs associés aux spectateurs et à leur transport, si le nombre de réponses au questionnaire pour un pays est inférieur à 50, le nombre moyen de billets par personne de la zone géographique correspondante (selon la classification de la Banque Mondiale) est appliqué. Par exemple, pour l’Eswatini, la moyenne de l’Afrique subsaharienne sera appliquée. Ces données sont consultables dans les CSV 18.2, 21.2 et 22.2 . Il n'y a pas de données disponibles pour la zone Océanie, mais oui pour le pays Australie.
Ci-dessous sont mis à disposition en open data au format CSV les annexes 12, 18, 19, 21, 22, 23 et 24. Ils ont été sélectionnés par l’équipe, car une lecture croisée permet de déterminer les émissions carbones des déplacements des spectateurs « Grand Public » français et étrangers, correspondant à une partie de la sphère 3 de l'évaluation (Activités associées - spectateurs et partenaires). Vous pouvez voir l’annexe 17 du document afin d’avoir la méthodologie du calcul des émissions liées aux déplacements des visiteurs utilisée par EY/CGDD.
Leur évaluation met en avant que 1,24 MteqCO2 ont été émis par le transport des spectateurs pour venir jusqu’en France. Ceci correspond à 90% des émissions de la sphère 3 (activités associées, partenaires et spectateurs) et 59% du bilan carbone total de l’événement.
Ce bilan reste inférieur à celui de l'été 2023. En 2024 il y a eu une légère baisse du nombre de touristes étrangers en Île-de-France entre juin et septembre 2024 (-2%) qui a contribué à réduire de 4% les émissions de GES liées à leur venue en France (soit environ 400 kteqCO2). Cette baisse des émissions peut s’expliquer à la fois par la baisse du nombre de touristes en général, mais aussi par l’origine des touristes venus en France, dont le transport était légèrement moins carboné.
Cette évaluation du bilan carbone CGDD/EY a des valeurs différentes au "Rapport durabilité et héritage post-jeux" de Paris 2024 publié en octobre 2024. Ceci est lié aux temporalités divergentes et l’absence de questionnaires grand public pour la deuxième. Pour plus de détails, vous pouvez voir l'annexe 6 et 7.
La totalité des annexes sont également disponibles au format pdf ci-dessous.
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