Motivations pour la création du jeu de données
Cet indicateur documente l'état écologique des cours d'eau à l'échelle communale, un enjeu central du suivi des milieux aquatiques et de la gestion durable de la ressource en eau.
Composition du jeu de données
56 719 lignes, une ligne par couple commune × cours d'eau, couvrant 29 102 communes et 10 131 cours d'eau nommés distincts, sur 18 régions (métropole et outre-mer). L'état écologique se répartit en 5 classes et est codé de 1 (très bon état) à 5 (mauvais état) : très bon (1 864 lignes), bon (17 865), moyen (23 889, la classe la plus fréquente), médiocre (8 955) et mauvais (4 037), auxquelles s'ajoutent 72 lignes au code "U" et 37 valeurs manquantes.
Processus de collecte des données
L'état écologique est produit par les six agences de l'eau françaises, bassin hydrographique par bassin, selon les règles d'évaluation définies au niveau national pour la mise en œuvre de la directive-cadre sur l'eau (DCE) européenne. L'état global de chaque cours d'eau est réévalué tous les six ans, soit à partir des données recueillies sur des stations de mesure de la qualité de l'eau, soit, pour les cours d'eau sans station, par modélisation au regard des pressions humaines qu'ils subissent. Sur chaque station de mesure, l'état de l'année N est calculé à partir des données de surveillance des trois années précédentes.
Pré-traitement des données
Rattachements territoriaux ajoutés par jointure (EPCI, département, région, PETR, PNR) à partir des données consolidées France entière du portail Qualité Rivière des agences de l'eau.
Maintenance du jeu de données
L'état des lieux DCE est réévalué au niveau national tous les six ans, avec des actualisations partielles possibles selon le calendrier propre à chaque bassin hydrographique.
Considérations légales et éthiques
Donnée environnementale publique, sans donnée personnelle. Le bon état écologique d'un cours d'eau ne signifie pas que celui-ci est adapté à la baignade : cette dernière repose sur des critères sanitaires distincts (bactériologie notamment), évalués séparément par le ministère chargé de la Santé.