QuiVad rassemble les déclarations de positions courtes nettes publiées par les régulateurs de 23 marchés et les sert sous une forme unique : par société, par fonds et par mouvement. Un fonds déclarant à Paris, à Madrid et à Stockholm se lit ainsi sur une seule page plutôt que dans trois fichiers de formats différents.
Ce que cette organisation publie ici : la réutilisation qui décrit le site, et l'API publique qui sert les mêmes faits aux machines.
Sources : la ligne française vient du jeu de l'Autorité des marchés financiers publié sur data.gouv.fr, « Historique des positions courtes nettes sur actions rendues publiques depuis le 1er novembre 2012 », relu à chaque collecte ; les 22 autres marchés viennent des registres de leurs propres régulateurs. Chacun a ses seuils, son rythme de publication et sa licence, et l'état de chaque source se lit sur https://www.quivad.fr/sources.
Deux limites, dites sur le site : certains registres publient un agrégat plutôt que le nom du déclarant, ce qui interdit de comparer deux marchés sans regarder d'abord ce que chacun publie ; et le Japon, l'Australie et les États-Unis ne relèvent pas du règlement européen 236/2012.
Le site est édité à titre individuel par Florian Mousseau. Il republie les déclarations officielles, il ne les produit pas ; les données restent soumises aux conditions que chaque régulateur fixe, et ces informations ne constituent ni un conseil en investissement ni une recommandation.
Contact : contact@quivad.fr
Quand un fonds prend une position courte nette sur une action au-delà d'un seuil, il doit la déclarer à son régulateur, qui la publie. Chaque registre publie dans son coin, dans son format, à son rythme. QuiVad les lit tous les jours et les sert sous une forme unique : par société, par fonds, et par mouvement.
Le fichier « Historique des positions courtes nettes sur actions rendues publiques depuis le 1er novembre 2012 », publié par l'Autorité des marchés financiers sur data.gouv.fr, est relu à chaque collecte : toute ligne française du site en vient. Les 22 autres marchés viennent des registres de leurs propres régulateurs, en Europe, au Japon, en Australie et aux États-Unis.
Une déclaration française porte en plus, quand elle existe, le lien vers la pièce signée déposée au BDIF de l'AMF, retrouvée par sa date et par son émetteur.
Un fonds qui déclare à Paris, à Madrid et à Stockholm se lit sur une seule page plutôt que dans trois fichiers de formats différents. Chaque société a sa page : quels fonds la vendent à découvert aujourd'hui, la somme des positions ouvertes en pourcentage du capital, et toutes les déclarations depuis l'origine. Chaque fonds a la sienne, tous registres confondus. Les mouvements des trente derniers jours sont qualifiés : ouverture, renforcement, réduction, passage sous le seuil.
Les seuils, les rythmes de publication et les périmètres diffèrent d'un régulateur à l'autre, et certains registres publient un agrégat plutôt que le nom du déclarant. Deux marchés ne se comparent donc pas sans regarder d'abord ce que chacun publie, et l'état de chaque source est écrit sur https://www.quivad.fr/sources. Le Japon, l'Australie et les États-Unis ne relèvent pas du règlement européen 236/2012.
Rien n'est estimé ni complété : une déclaration absente d'un registre est absente ici.
L'API publique sert les mêmes faits que les pages, sans clé et sans compte, avec un document OpenAPI. Le fichier complet des positions ouvertes répond en une requête à ce qui demanderait des milliers de pages, et chaque société ou fonds s'exporte aussi en CSV et en flux RSS.
QuiVad republie les déclarations officielles, il ne les produit pas ; les données restent soumises aux conditions que chaque régulateur fixe, et ces informations ne constituent ni un conseil en investissement ni une recommandation. Contact : contact@quivad.fr