Les zones vulnérables sont des terres désignées conformément à la Directive Européenne n°91-676.
Une zone vulnérable est une partie du territoire où la pollution des eaux par le rejet direct ou indirect de nitrates d’origine agricole ou d’autres composés azotés susceptibles de se transformer en nitrates, menace à court terme la qualité des milieux aquatiques et plus particulièrement l’alimentation en eau potable.
Sont considérées comme zones vulnérables, les zones où :
Un programme d'action est mis en œuvre dans chaque département concerné, arrêtant les prescriptions que doivent respecter l'ensemble des agriculteurs de la zone vulnérable correspondante. Ils sont construits en concertation avec tous les acteurs concernés, sur la base d'un diagnostic local. Ils visent à corriger les pratiques les plus génératrices de pollution.
En dehors des zones vulnérables, un code des bonnes pratiques agricoles, établi au niveau national est d'application volontaire.
Chaque zone vulnérable correspond à un arrêté préfectoral (préfet coordonnateur de bassin) après avis du conseil départemental d’Hygiène, des conseils général et régional et du comité de bassin. Les zones vulnérables sont réexaminées au moins tous les 4 ans.
Cet arrêté est le texte réglementaire fondateur de la zone vulnérable.
La liste des communes ou parties de communes dans le bassin Loire-Bretagne classées en zone vulnérable est issue des arrêtés préfectoraux n°26.253 du 31 juillet 2026 et n°26.226 du 3 août 2026, complétés par leurs annexes.
La liste des communes ou parties de communes dans le bassin Seine-Normandie classées en zone vulnérable est issue des arrêtés préfectoraux n° IDF - 2026-08-31-00002 et n°IDF-2026-08-31-00003 du 31 août 2026, complété par son annexes