Dans le cadre de la caractérisation de l'état de conservation du maërl au sein de zones spéciales de conservation de la façade maritime Atlantique, les données stationnelles renseignant le taux de recouvrement surfacique en maërl total (vivant et mort) et maërl vivant, issues de différentes études (OFB) réalisées entre 2019 et 2022, ont fait l'objet d'une extrapolation spatiale.
Les données de taux de recouvrement proviennent de stations d’échantillonnage sur l’habitat. Cependant, une simple comparaison du nombre de stations appartenant à chacune des classes du taux de recouvrement de l'habitat pourrait être biaisée par des différences de densité d’échantillonnage : une zone ayant fait l’objet d’un plus grand nombre de stations pèserait davantage dans les résultats, indépendamment de sa surface.
Pour limiter ce biais, les données stationnelles sont extrapolées spatialement afin d’attribuer à chaque station une surface représentative à l’aide de la méthode des diagrammes de Voronoï. L’objectif est ainsi de caractériser la répartition du taux de recouvrement surfacique en tenant compte de la surface représentée par chaque station, plutôt que du nombre de stations.
Les sites d'études concernés sont le Cap d'Erquy-Cap Fréhel, la Baie de Saint-Brieuc-Est, Trégor-Goëlo, la Côte de Granit Rose-Sept-Îles, la Baie de Morlaix, l'Archipel des Glénan, les Dunes et côtes de Trévignon, l'île de Groix et les îles de Houat et Hoëdic.
Les données utilisées et produites sont intégrées et analysées dans des fiches synthèse par site Natura 2000 et dans le rapport de stage disponible en ligne.
La donnée générée se nomme bio_atl_maerl_recouvr_extrapol_2019_2022_ofb_pol